Pourquoi Dragon Ball Z est le meilleurs manga (anime) ?



pourquoi dragon ball Z m'a aidé à grandir

Une histoire d’amour

Aaah Dragon Ball Z, je vais vous parler d’une histoire d’amour entre un des manga puis anime les plus connus et apprécié de tous les temps et un petit garçon : moi. Pour moi Dragon Ball Z est le meilleurs manga et j’oserais dire même anime de tous les temps !

Dragon Ball est une saga crée par Akira Toriyama en 1984 et publié la même année dans le magazine Japonais Weekly Shōnen Jump. On y suit l’histoire d’un petit garçon extra-terrestre, Sangoku qui rencontre une humaine du nom de Bulma ensemble ils vont partir à l’aventure afin de retrouver les sept boules de cristal, capables d’exaucer un voeu, pour permettre à Bulma de trouver un fiancé !

Si, si le postulat de base se résume à ça et pourtant l’aventure est absolument incroyable on va y rencontrer de nombreux personnages charismatiques qui seront tous autant d’épreuves pour notre jeune Sayan, la race de Sangoku, qui va au fil des aventures découvrir et développer sa force et ses pouvoirs.

Un anime de référence

Mais moi c’est surtout l’anime Dragon Ball Z, avec le générique bien kitch d’Ariane, qui m’a plongé dans cet univers, Dragon Ball qui est le séquel, je l’ai découvert bien plus tard en manga papier… Et oui, je suis un papy de la génération club Dorothée et comme le JDG j’ai était témoin des nombreuses tentatives de censures par les groupes de parents extrémistes qui n’y voyait que violence abrutissante.

Et pourtant Dragon Ball Z est bien plus que ça. L’histoire commence juste après la fin du séquel Dragon Ball, on y retrouve un Sangoku jeune adulte, papa et marié à une femme psychopathe du nom de Chichi. Les personnages ont vieillis et grandit et certain ennemis on plus ou moins rejoint le camps des gentils. Dragon Ball Z s’articule autour d’Arcs narratifs qui mettent à chaque fois en avant un nouveau méchant et les péripéties qui mèneront à sa défaite.

L’oeuvre met en scène une multitude de personnage tous aussi bien traité les uns que les autres et pour moi, petit garçon à l’école c’était absolument génial, on collectionnait d’ailleurs tous les cartes DBZ. 

Des personnages attachants

Parmi les protagonistes de l’histoire, Sangoku a un caractère facile, gai, naïf mais déterminé, courageux et jusqu’au boutiste, il aime et protège sa famille, ses amis et la planète jusqu’à même perdre plusieurs fois la vie pour eux.

Picollo ou petit coeur est un Namek, une race d’extra-terrestre, il est fier et dur mais toujours prêt à se sacrifier pour le fil de Sangoku qu’il a entrainé enfant et n’a pas peur d’affronter un adversaire qu’il sait supérieur à sa force.

Végéta, d’abord un grand rival devient l’alter-égo de Sangoku, il est fier, puissant mais sa volonté est limité à sa réussite en combat, s’il est dépassé il abandonne, c’est aussi un asociale qui n’entre pas dans les conventions de ses amis. Sangohan est un enfant peureux, fragile et éduqué par sa mère pour les études, mais poussé par son père il développera un potentiel de combat inimaginable. 

Je pourrais continuer comme ça pendant longtemps, mais je pense que vous avez saisie l’idée, il y a tellement de diversité dans cette oeuvre qu’au moment de la récréation chacun pouvait incarner son héros ou méchants préférés sans conflit pour se foutre gentiment sur la tronche pendant 20 minutes !  

Des valeurs universelles

Alors oui, on jouait à la bagarre, mais on a appris le courage, le dévouement, la persévérance devant la difficulté, le goût de l’effort pour tendre vers un objectif, l’abandon pour revenir plus fort plus tard. 

Dragon Ball Z était un modèle d’intégration pour nous, il y avait des personnages beau, des moches, des gros, des maigres, des jeunes, des vieux, des grands, des petits, des colorés, des filles, des animaux, des extra-terrestre, des méchants pas méchants, des méchants très méchants, des enfants capables de vous botter les fesses.

Les générations Dragon Ball Z ont appris la fierté, la droiture, le pardon et l’acceptation, elles ont appris qu’il était possible de se sentir gêné en compagnie d’une jolie fille ou garçon, que même les héros les plus puissant pouvaient avoir peur et échouer, en fin de compte que la vie était une suite de réussites, d’échecs et de remises à niveau. 

Mais pas seulement, on a pu rêver nous aussi de trouver des boules de cristal pour faire des voeux incroyables, on a fait nous aussi des fusions improbables entres nous, on a détesté Chichi d’obliger Sangohan à faire ses devoirs, parce que comme nous, il aurait préféré jouer dehors ou s’entrainer ! 

Quelle inspiration de jeux incroyable

On a tous manger des haricots magiques fictifs ou imaginez que la pause de midi à la cantine s’était comme un entraînement dans la salle du temps. On a tous essayer de faire une entrée badass à la Végéta ou Picolo de façon plus ou moins foireuse à chaque fois ! Avec mes frères on s’était même fabriqué des armures de Sayan en carton qu’on se plaisait à fracasser pendant nos aventures et nos combats, en n’oubliant pas les traces de sangs faîtes au feutre rouge !

Oui, ma génération ressemblait à une bande de gamin demeurés quand nous mimions le Kaméhaméa ou quand on essayait de se transformer en super Sayan, mais au moins nous avions des références fortes, des personnages qu’on prenait plaisir à suivre et qui nous inspiraient peu importe notre condition, notre niveau d’évolution physique ou psychologique.

Nous avions chacun un référant, que ce soit Trunk le garçon réservé du futur, Krilin l’ami fidèle, Gohan l’enfant fragile au potentiel démesuré, Goku toujours prêt pour un combat, Boo le méchant gentil gros indestructible, Végéta le fier prince des guerrier, Picolo le solitaire spirituel, C-18 la cyborg réformée, Bulma l’humaine au caractère bien trempée ou même Yamcha l’extravertis terrorisé par les filles. 

Le club Dorothée avait cette force d’oser proposer de l’animation Japonaise mature a un public jeune, aujourd’hui quand on regarde les programmes jeunesses sur les chaines publiques on ne peut que se désoler de constater qu’il n’y a plus de fond, on agite les clés pour capter l’attention sans enjeux et sans faire réfléchir.

Un anime qui va avec son temps

Attention ne me prêtait pas des mots que je n’ai pas eu, je ne dis pas qu’il n’y a pas des choses de qualités, je ne suis pas devant chaque programme jeunesse qui passe à la télé, mais il me semble qu’il faut aller sur des plateformes style Netflix pour aller choisir des programmes un peu plus intelligent que les propositions des chaines publiques qui ont malheureusement ou heureusement bien périclité au fil des années…

L’anime Dragon Ball Z est née à l’époque parfaite et dans les mains des bonnes personnes, du temps et de l’argent ont été largement investie dans cette série afin de promouvoir ce manga à l’international, l’animation reste encore aujourd’hui une référence et les traits de crayon, effacés sur les version Kai qui sont absolument hideuses, témoigne d’une belle époque hélas révolue.

Le manga s’en sort mieux, mais j’ai regardé la nouvelle version Dragon Ball Super en anime, et bien d’après moi ça n’a de Super que le nom… L’animation est au fraise avec un épisode sur dix fait pas un artiste, le reste est laissé aux intervalistes payés au lance pierre, l’intrigue est moyenne, les personnages ne sont pas bien respectés, bref ça n’arrive pas à la cheville de DBZ et même si c’est à cause de ma mémoire émotionnelle, je l’assume complètement, Dragon Ball Z est une oeuvre majeure qui a marqué son temps et restera une référence au même titre que les Disney ou encore les Star Wars (les anciens) !

Je vous laisse avec cette musique incroyable et je vous dis à la prochaine, allez ciao.  

Le lien vers la vidéo : https://youtu.be/KMcwACwHtRk
Lien vers la chaine Youtube : https://www.youtube.com/c/TheMemphis

POURQUOI DRAGON BALL Z M’A AIDÉ À GRANDIR ? Tinyshot #20 – The Memphis
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